Lu il y a quelques jours : « Les fautes sont bien réparties entre le rythme effréné des Parisiennes, leur facilité naturelle dans les transitions et leur habilité à sept mètres, et la cible qui s'abandonne pour les Réunionnaises. » (clicanoo.re)
Sûr que notre journaliste a dû se « faire de l'habile » en découvrant publiée dans les colonnes du Journal de l'île sa bévue du jour. Mais il était trop tard. Le mal était fait. Le mal ? Avoir confondu le substantif ou participe passé « habilité » (aptitude légale à, doté de la capacité officielle à réaliser une action) avec son paronyme « habileté » (adresse, doigté). Une malencontreuse coquille à mettre davantage sur le compte de la fatigue que d'une méconnaissance de la langue française, cela va sans dire. Loin de moi, donc, l'idée de tirer à ballons rouges sur l'infortune de mon ancien confrère. Au nom de quoi serais-je habilité à juger l'(in)habileté d'autrui ?

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